Extraits du Guide de bonnes pratiques (*) de l’association 1901 JB Danses Passion
Le Crès 11 février 2009


Thèmes :
Thé dansant, Bal musette, Danses de Salon
Les danseurs : ont besoin de la musique pour faire naître et vivre leurs émotions par la
danse (ce n’est pas une citation de Monsieur de La Palisse).

Qualité de l’air et température : Il y a souvent amalgame entre température de l’air et sa
qualité (oxygène, humidité…). Les danseurs respirent plus vite que les autres. Il faut donc
renouveler l’air ambiant constamment. Dans le cas inverse, les danseurs transpirent, ils
s’essoufflent….

Qualité sonore est essentielle pour restituer la beauté des oeuvres et contribuer au plaisir
des danseurs.

- S’assurer de l’excellence diffusion du son (dans la salle).

- Vérifier continuellement tout au long du bal la qualité produite.

L’on ne peut bien danser que si l’on entend bien le son.

« Bien entendre » ne signifie pas augmenter le volume du son a Volo, on parle de sa
qualité, pas de la puissance).

Répertoire musical pratiqué : Responsables de la « Musique » =
- Disc-Jokey,
- musiciens produisant partiellement de la musique,
- musiciens assurant un complément de musique.
-
Vous devez vous « accorder » à votre « commande et à votre Public, au cadre et au
thème (exemple : thé dansant de 15 heures soirée dansante « Danses de Salon » 20 heures
+…, déjeuner dansant….


Rédhibitoire :
- Personnes faisant semblant de jouer (clavier, accordéon, saxophone…). Ça se voit,
et ça s’entend, même si vous imitez bien (attention quand vous vous grattez le nez,
ça joue quand même !).
- Chanteur (…se) qui chante faux
- Chanteur (…se) qui chante trop fort, on entend qu’eux (
nous sommes là pour
danser pas pour écouter quelqu’un chanter.
- Le son trop fort, et de mauvaise qualité.
« Le bruit ne fait pas de bien. Le bien ne fait pas de bruit. »
a)
Le plus souvent, le son est trop fort, les danseurs (…es) lutent pour trouver en
eux la force et l’émotion à faire naître pour danser « enfin ». Le son trop
puissant les assomment et la « magie ne se produit pas.
b) Le son mal réglé (90 % des cas) trop de basses, trop de voix on entend pas la
mélodie de l’accordéon par exemple, qui fait que la musique a du charme.
c) Changez votre répertoire, on connaît par coeur celui que vous pratiquez depuis
toutes ces années.
Les danseurs connaissent toutes les « suites », « séries »…, que vous produisez.
La danse, c’est la surprise, l’improvisation et l’émotion qui naît de tout cela. Vos
suites soit personnelles soit commerciales (achetées sur K7), attristent les bals et
les danseurs. Un restaurant ne fait pas le même menu tous les jours, alors,
comme un cuisinier, variez vos plats, vos présentations hebdomadairement.
d) Les compilations de rock, java, tango, paso..., qui durent jusqu’à 20 minutes. Le
danseur a besoin d’un air avec un début et une fin Ne pas abréger celle-ci. Il
danse selon ses possibilités, et fini sa danse. Avec les compilations, ceci n’est pas
possible. Imaginez au restaurant, si on vous enlevait l’assiette à moitié vide et
que l’on vous réserve une succession d’entrée par exemple qui durent 20
minutes.
e) Les commentaires durant les parties musicales et chantées. Les vulgarités aussi
(… qui se gratte les couilles).
f) Musiques autres que celles qui permettent de danser les « Danses de Salon ».
g) Le chant. Le danseur a besoin de musique qui le face danser, pas de chant ou
alors d’une manière idoine (A voir plus tard, car hors de votre conscience
aujourd’hui).
h) Répertoire : « Le plus beau Tango du Monde » est sans doute le plus mauvais
que je connaisse. Epurez votre catalogue musical, nettoyez le de tout ce qui ne
vaut rien dans ce cadre (disco, fausse musiques au synthétiseur,…).

 

D’autres postes sont aussi à décliner (vous avez du travail) =
Accueil humain :
Lumières de la salle :
Décoration salle :
….
Il y a tant de musiciens professionnels, ou amateur averti et passionnés de la musique, qui
sont inemployés ! C’est du gâchis à grande échelle.
Le monde de la danse (tenanciers, musiciens, organisateurs, écoles de danses…) scie la
branche sur laquelle ils sont assis.
Les jeunes ne sont plus guidés vers ces danses de salon, qui sont pourtant pleines de
variantes, et génératrices d’émotions d’une manière intemporelle.
Dommage, les personnes âgées savent bien ce que cela leur apporte encore aujourd’hui.
« Il ne s’agit pas d’atteindre la perfection, mais la totalité » (Carl Gustav Jung)
Bonne continuation, et n’oubliez pas que la critique est aisée et l’art est difficile.
Je suis donc compatissant.
Avec mes encouragements.
Bien cordialement à vous,


1) En aucun cas, ce guide de bonnes pratiques n’exonère les différents responsables de
leurs obligations légales et/ou contractuelles.
2) Si vous utilisez les éléments ci-dessus, merci de citer la source :
association JB Danses Passion.
Jacques Bouchard
 

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